Nous sommes les seuls maîtres de notre réalité, même si nous avançons dans l’illusion

Je reçois tant de beaux messages, il semble que mon chemin inspire, plus que je ne pouvais l’imaginer, et ouvre à la confiance qu’une autre voie est possible. Je suis très touchée mais aussi émue de voir le nombre de personnes recherchant une issue.

Je crois que la clé se trouve en grande partie dans la responsabilité.

La responsabilité de sa propre existence. Je constate qu’il est souvent aisé de rejeter la faute sur les autres lorsque l’on vient à parler des difficultés de la vie. En vérité, nous sommes les seuls maîtres de notre réalité, même si nous avançons dans l’illusion.

Nous avons du mal à accepter les échecs au cœur d’une société où la compétition est mise en avant. Depuis tout petit nous devons prouver notre excellence dans des domaines qui ne nous touche pas, ce qui sans faire de bruit, fait taire la petite voix de notre intuition, mais aussi celle de nos rêves.

« Bien mais peut mieux faire ; passable ; ne participe pas ; jacasse avec ses camarades ; pas de travail personnel… » Où est donc la place à la personnalité ?

Nous devons réapprendre une fois adulte, à nous écouter, à exprimer notre vérité.

Dès l’enfance nous sommes façonnés puis nous nous étonnons de ne pas nous connaitre. Révéler sa vraie nature devient alors un « privilège » accessible à ceux qui ont pris la responsabilité de dicter leur vie en fonction de ce qui leur semble juste, et non plus selon un modèle suggéré et prétendu sain.

Comprendre que rien ne nous oblige à suivre un idéal (que les autres adorent imaginer pour nous) est un premier pas vers son vrai soi.

Le jour où j’ai profondément réalisé que j’avais créé de toutes pièces une vie qui ne me ressemblait pas, je suis née à nouveau. Il n’y a pas de bon moment, il n’y a pas de bonnes circonstances, il y a juste un jour cette certitude que le bonheur se choisit.

J’ai cessé d’accuser la société pour mon manque de moyens, mes employeurs pour être un frein, mes parents pour mes émotions tordues, mon compagnon pour ma démotivation et mes amis pour leur manque de présence. Je me suis responsabilisée car tout ce que je vis, je le crée. Alors oui j’ai fui et je n’hésite pas à le dire. Mais je me suis sauvée en me déconstruisant puis en me réinventant.

En plus, le bonheur, il commence dès cet instant, car se réinventer c’est vraiment amusant : Quelles expériences je veux vivre ? Quelles qualités je veux cultiver ? Comment puis-je mieux m’aimer ? Qui m’inspire ? Pourquoi mon cœur me dit d’aller par là ?… Pour le savoir il n’y a plus qu’à sauter le pas. Travailler sur ses peurs c’est s’aider, c’est s’aimer.

Oh merci Mother India ! Et bon dimanche, bande de gens bien

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